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Auctor incertus
Chronicon Aldenburgense
Alde 1.33
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Data
11037 Chrald
1.1
PRÉFACE.
1.1
SITUATION D' OUDENBURG, ATTILA L' ASSIEGE EN 453, S. URSMAR Y FONDE DES EGLISES.
1.2
Oudenburg, aujourd' hui simple village de la Flandre occidentale, situé entre Bruges, Ostende et Nieuport, près de la jonction des canaux qui unissent ces trois villes, fut dans des temps reculés, une place forte qui passait pour la capitale de oe pays. La Chronique dont nous publions maintenant le texte inédit, nous apprend qu' elle fut assiégée par Attila, roi des Huns, dans l' invasion qui eut lieu, selon nos historiens les plus accrédités, vers l' an 453 de l' ère chrétienne. Ce désastre fit perdre à Oudenburg son ancienne splendeur, sans lui enlever sa prééminence sur les bourgs de la contrée, car vers la fin du septième siècle, S. Ursmar, qui parcourut toute la Flandre en apôtre, y fonda deux églises célebres. Vers le milieu du neuvième siècle, on voyait encore les ruines de ses anciennes fortifications, que Baudouin le Chauve, comte de Flandre, donna vers cette époque aux habitants de Bruges pour batir et fortifier leur ville. C' est aux pieux cénobites d' Oudenburg que nous devons ces souvenirs; eux seuls ont conservé l' histoire de ces temps obscurcis par les âges
1.3
S. ARNOULD, APOTRE DE LA FLANDRE, FONDE LE MONASTERE EN 1083.
1.4
S. Arnould, Flamand d' origine, élevé sur le siége épiscopal de Soissons par ses vertus et ses mérites, fut envoyé en Flandre par Grégoire VII, pour pacifier cette province, vers le milieu du XIe siècle; par ses travaux apostoliques, sa prudence et sa douceur, il ranima la foi et fit revivre la paix au sein des populations troublées par les dissensions civiles. Dès l' année 1056, il avait substitué aux églises bâties en bois par S. Ursmar, une église bâtie en pierre, dont les matériaux furent tirés des anciennes ruines de la ville; et il eut le bonheur de fonder en 1083, une abbaye de religieux de l' ordre de S. Benoît, qui fut chargée de desservir l' église et de maintenir dans la ville d' Oudenburg et dans les environs, l' esprit de foi et de ferveur, qu' il avait ranimé par son zèle. La première communauté fut formée de six religieux de l' abbaye d' Afflighem, en Brabant, et de quatre religieux de l' abbaye de Flurs, située en France. Malgré la vicissitude des temps, qui obligea quelquefois les religieux à fuir les murs de leur monastère, cette fondation subsista jusqu' à l' année 1797; elle fut alors enveloppée dans la suppression générale des établissements religieux de la Belgique.
1.5
MONUMENTS HISTORIQUES DE CETTE MAISON.
1.6
Le monastère d' Oudenburg possédait autrefois trois monuments historiques principaux, dont la connaissance est parvenue jusqu' à nous; d' abord la petite Chronique anonyme que nous publions ici, et qui fut écrite au XIe siècle; en second lieu, une Grande Chronique, rédigée en 1458, par les soins d' Anianus XXVIe abbé du monastère, et dont nous avons l' original en mains; en troisième lieu des Annales d' Oudenburg, écrites par George Cabiliauw religieux du couvent vers le milieu du XVe siècle.
1.7
ANNALES DE G. GABILIAUW.
1.8
Jusqu' ici, il nous a été impossible de découvrir les écrits de George Cabiliauw: peut- être ont- ils passé en Angleterre, avec tant d' autres monuments précieux; peut- être sont- ils ensevelis dans des archives encore inexplorées; peut- être ont- ils péri dans la tourmente révolutionnaire. Voici, au reste, les témoignages qui nous certitifient leur existence. Sanderus, dans sa Flandria illustrata, tome I, page 5, colon. 1641, après avoir allégué l' opinion de plusieurs auteurs, qui cherchent l' étymologie du mot Flandria, dans le nom du prince Flandbert, qui régna sur notre pays, ajoute aussitôt: In eadem plane sententia est GEORGIUS CABELLAVIUS, Annalium Aldenburgensium, quae in eodem coenobio mss. servantur, auctor, quam non insolidis rationibus probat. Le même auteur, dans sa description du Franc de Bruges, page 318, édit. citée, dit que le souvenir de George Cabiliauw était encore récent; voici ses paroles: Patrum memoria vixit, et Annales monasterio latino sermone contexuit.
1.9
Valerius Andreas a connu ces Annales, et il parle de leur contenu et de leur auteur en ces termes: Georgius Cabilliau, monachus Aldenburgensis in Flandria, ordinis Sancti Benedicti, scripsit historiam urbis et abbatum Aldenburgensium, quae ibid. ms. legitur. Orditur autem a prima civitatis illius aedificatione, ac destructione ejusdem ab Atthila et Northmannis, deducitque usque ad annum CICICLXX.
1.10
Nous avons découvert par hasard, dans une feuille volante qui servit autrefois de brouillon à la rédaction du catalogue des abbés d' Oudenburg, l' époque précise où vécut George Cabiliauw. Parmi les notes qui se rapportent à l' administration de Gaspar de Bovincourt, XXXVIIm e abbé, qui gouverna le monastère de l' année 1569 à l' année 1577, nous lisons: Ten dien tyde, waer alhier dese religieusen: Adrianus de Gruytere, prior; Aegidius Sauvin, GEORGIUS CABILIAUW, Adrianus David, Melchior Everaert, presbyteri; et Petrus Wilsoets, subdiaconus. Cette époque s' accorde parfaitement avec l' indication plus générale de Sanderus, qui écrivait avant l' année 1641, que George Cabiliauw, patrum memoria vixit.
1.11
Si le volume de ces Annales a été détruit, sa perte est bien à regretter, car puisé dans les archives du monastère, il contenait sans doute des faits et des détails historiques, dont maintenant le souvenir est perdu peut- être à jamais. Estimons- nous heureux néanmoins d' avoir dérobé au torrent rongeur des années, les deux chroniques qui ont échappé comme par miracle à une destruction presque inévitable.
1.12
SORT DES DEUX CHRONIQUES.
1.13
Un heureux hasard permit qu' au moment de la dispersion des religieux en 1797, on trouvât moyen d' emporter ces deux précieux volumes. Après la mort de ses confrères, le P. Bouten les reçut en partage; ce religieux, par un excès de zèle, s' engagea dans le schisme des Stévenistes et vécut hors de la communion de son évêque, passant de village en village pour soutenir ses adeptes, jusqu' à ce que la mort vint le frapper, dans une ferme des environs d' Ypres, où il avait déposé ses livres et ses papiers. Un ecclésiastique appelé sur les lieux voulut bien examiner le dépôt, après sa mort: les livres jugés mauvais furent détruits, les autres vendus. Le cultivateur héritier du P. Bouten, céda la grande chronique originale, de 210 folios en parchemin, avec plusieurs miniatures assez soignées, pour la somme de trois francs; mais comme la Vie de S. Arnould, qui est suivie de la chronique dont nous publions ici le texte, avait perdu la moitié de sa couverture séculaire, d' un demi- pouce d' épaisseur, et avait subi la dent des rats, elle ne trouva pas d' acheteurs. On la déposa à Ypres dans la maison d' un honnête chaudronnier, chez qui je pus l' acquérir pour une somme assez modique. J' appris depuis que des mss. de moindre format, en papier, avaient été détruits comme insignifiants; il m' a été impossible d' en découvrir les restes.
1.14
GRANDE CHRONIQUE COMPILÉE PAR ANIANUS
1.15
La grande chronique rédigée, ou plutôt compilée par Anianus, est précédée d' une introduction chronologique et géographique, et suivie du catalogue des souverains pontifes, des principaux souverains de l' Europe, des évéques du pays, et des abbés du monastère: cette liste nous fournit une esquisse historique de la maison; elle n' est pas sans intérêt, après la perte des Annales de G. Cabiliauw, qui entrait sans doute dans des détails plus étendus.
1.16
Le célèbre Charles de Visch, religieux de l' abbaye des Dunes, a fort bien remarqué, à la page 145 de ses notes mss. conservées aujourd' hui dans les archives du séminaire de Bruges, qu' Anianus doit beaucoup à Brandon, religieux des Dunes, dont la chronique encore inédite, sera publiée, nous l' espérons, par la commission royale d' histoire.
1.17
On ne peut disconvenir qu' Anianus n' ait suivi presque pas à pas les traces de Brandon: cependant le parallèle que j' ai fait de quelques récits, me porte à croire que le compilateur d' Oudenburg avait sous les yeux plusieurs historiens, que Brandon a copiés servilement: car il ajoute quelquefois des détails que Brandon a supprimés. Nous parlerons plus amplement de cette Chronique, lorsque nous la mettrons sous presse, avec les autres monuments relatifs à l' abbaye d' Oudenburg, que nous rassemblerons ou par nos recherches personnelles, ou par les soins de nos amis. Nous observerons seulement ici, que Sanderus, page 318, édit. cit., et Valerius Andreas, page 59 des ouvrages cités plus haut, se trompent lorsqu' ils affirment que l' abbé Anianus rédigea une chronique universelle depuis l' origine du monde, jusqu' à l' année 1457; car cette chronique commence à la naissance du Sauveur et se termine à l' année 1400. L' inscription de la table des matières en tête de la chronique, porte en toutes lettres que le volume fut écrit l' année 1458.
1.18
La grande Chronique contient à peu près en entier la petite Chronique que nous publions ici, mais morcelée, et distribuée aux différentes époques qu' elle touche. Cette copie nous a été utile pour fixer quelques leçons douteuses.
1.19
DE LA PETITE CHRONIQUE. ELLE A ÉTÉ CONNUE DE NOS HISTORIENS.
1.20
La petite Chronique dont nous publions ici pour la première fois le texte, est sans contredit, un des monuments les plus curieux de notre histoire, et peut- être la pièce la plus ancienne rédigée en forme historique. Il parait indubitable, par son contenu, qu' elle a été écrite, l' année 1083, ou bien peu de temps après. L' auteur répète plusieurs fois, qu' il a été témoin des faits qu' il raconte; il vit encore debout l' ancienne église bâtie en bois par S. Ursmar; il vit bâtir la nouvelle église en pierre, commencée par S. Arnould, en 1056; il assista, en 1070, à la dédicace de la même église; en 1081, il redouta les effets d' une tempête effroyable, qui faillit renverser le clocher de l' église; il raconte la fondation du monastère, qui eut lieu en 1083, et c' est ici le fait le plus récent de la chronique: elle n' en contient aucun, qui soit postérieur à l' année 1083. On se persuadera facilement que l' auteur n' a guère pu différer au delà de cette année, d' écrire sa chronique, vu son grand âge, si l' on réfléchit qu' en 1056, environ 30 ans avant la fondation du monastère, il avait sans doute déjà atteint ou dépassé l' âge mûr, puisqu' il avait remarqué et conservé dans sa mémoire des détails minutieux, qu' un jeune homme ne remarque pas. J' ajouterai encore qu' au Nº VIII de sa chronique, il assure avoir reçu le témoignage des fidèles, qui vivaient sous le règne d' Arnould le Jeune; or, ce prince mourut l' année 989: il est donc évident, qu' en 1083, notre auteur avait atteint un grand âge, et qu' il n' a pu différer longtemps la rédaction de sa Chronique.
1.21
Ce monument n' est pas resté inconnu à nos principaux historiens. Olivier Vredius en parle dans sa Flandria Ethnica, page 491, édit. Brug. 1650, et dans sa Flandria Christiana, page 161; Meyer, dans ses Annales Flandriae, à l' année 453: L' Espinoy, dans ses Recherches des Antiquités et noblesse de Flandres, chap. V; D' Oudegherst, dans ses Annales, pages 3 et 13, édit. Lesbroussart, 1789. Cependant, si l' on excepte Vredius et Meyer, il est permis de croire que ces écrivains citaient notre chronique sans l' avoir lue, et sur l' autorité d' autrui, comme semble l' indiquer d' ailleurs la méprise de Sanderus et de Valerius Andreas, observée plus haut. Au reste, les courts extraits qu' ils en donnent sont insuffisants pour la faire connaître.
1.22
DU MS. DE LA PETITE CHRONIQUE.
1.23
Disons un mot du ms. sur lequel nous publions le texte de ce précieux monument. Notre Chronique ne forme pas un volume séparé; elle a été copiée sur quelques feuilles de parchemin libres, entre la vie de saint Arnould, fondateur du monastère d' Oudenburg, et l' ouvrage d' Hugo, prieur de Saint- Laurent, intitulé: De claustro animae. On peut consulter sur cet auteur, beaucoup lu au moyen âge, OUDIN, De scriptoribus ecclesiasticis, tome II, col. 1107, édit. Lips. 1722. La Vie de saint Arnould a été écrite par Lisiard, un de ses successeurs sur le siége de Soissons, en l' année 1114, et publiée avec de notables retranchements, par Surius, au 15 août. Ces deux ouvrages réunis forment un grand volume in- folio de la plus belle écriture, qui servait autrefois de lectionnaire pour l' office du saint fondateur. Entre ces deux ouvrages se trouve insérée notre chronique, très- petite écriture, qui semble appartenir aux premières années du XIVe siècle.
1.24
DE L' AGE DE CE MS.
1.25
Il paraîtà peu près certain que la vie de S. Arnould et l' écrit d' Hugo, ont été copiés à Oudenburg, avant l' année 1278, par Jean De Biervliet, XIVm e abbé du monastère, dont il est fait mention en ces termes dans le catalogue des abbés, que nous publions ci- après: Joannes De Biervliet, religiosus hujus monasterii, cujus scriptura adhuc viget, rexit annis XXIX, et obiit anno Domini 1307. Nous avons ici trois points importants: la patrie de cet abbé, sa célébrité acquise par sa belle écriture, enfin l' estime et l' usage que l' on faisait de ses manuscrits, indiqués dans le mot Viget. Or, ces trois caractères se retrouvent dans le ms. dont il est question. D' abord la patrie, car le copiste termine le volume par cette épigraphe: Qui me scripsit ita, monachus fuit, atque levita, De Biervliet natus; sit pro mercede beatus.
1.26
Ensuite l' art d' écrire: car l' écriture est d' une beauté et d' une régularité remarquables; enfin l' usage fréquent qu' on faisait de ce ms. dans le monastère, attesté par les inscriptions, écrites à différents chapitres ou à la marge: Lectio prima, secunda, tertia. Je pourrais alléguer encore les dégradations et la couleur de certaines feuilles, qui résultent évidemment d' une manipulation fréquente.
1.27
Jean de Biervliet gouverna le monastère depuis l' année 1278, jusqu' à sa mort en 1307. Il est très vraisemblable que revêtu de cette dignité, et tout occupé des devoirs qu' elle impose, il n' eut plus guère le temps de vaquer à la transcription des livres, et qu' il écrivit par conséquent ce volume avant l' année 1278. L' épigraphe que j' ai citée vient à l' appui de cette assertion, car Jean De Biervliet n' était que lévite, j' entends diacre, lorsqu' il termina ce manuscrit. Ce volume fut donc un ouvrage de sa jeunesse. On peut affirmer sans témérité que la petite chronique fut ajoutée au volume après l' année 1278, et peut- être au commencement du quatorzième siècle, après la mort de Jean De Biervliet: car l' écriture cursive et resserrée de notre ms. a une analogie frappante avec le caractère des diplomes de Gui de Dampierre, que l' on trouve en grand nombre aux archives du séminaire de Bruges.
1.28
DE L' ÉDITION DE LA PETITE CHRONIQUE.
1.29
Pour conserver à notre chronique sa couleur de vétusté, nous suivrons l' orthographe du ms., excepté en ce qui concerne la ponctuation et les majuscules: car il est très- défectueux sous ce double rapport. Les notes et éclaircissements que nous y avons ajoutés ont pour but d' en faciliter la lecture ou de confirmer ses récits. Nous examinerons à part dans une dissertation qui sera ajoutée au volume, si les doutes de Vredius et de De Bast sur les dévastations d' Attila en Flandre, sont bien fondés; nous croyons pouvoir démontrer que le démenti donné par ces grands hommes à notre chronique, n' est pas basé sur des preuves solides.
1.30
VIE ABRÉGÉE DE S. ARNOULD. CATALOGUE DES ABBÉS.
1.31
Notre Chronique est suivie d' une chronique plus courte, qui contient un simple résumé de la vie de S. Arnould et de la fondation du monastère; nous l' avons trouvée dans la grande chronique, placée à la tête du catalogue des abbés, dont elle forme une espèce de préliminaire. Comme le catalogue des abbés renferme une histoire abrégée du monastère, depuis son établissement jusqu' à nos jours, nous n' avons pas hésité à l' insérer dans ce volume, afin que ces trois pièces réunies nous offrissent la suite des faits historiques qui concernent Oudenburg, depuis l' année 453 où elle fut dévastée par Attila, jusqu' à la mort du dernier abbé, en 1803.
1.32
DIPLOMES TROUVÉS PAR M. VAN DE PUTTE.
1.33
M. Van De Putte, membre de la Société d' Émulation pour l' Histoire et les Antiquités de la Flandre occidentale, par ses recherches actives, a réuni un assez grand nombre de diplômes concernant l' ancienne abbaye d' Oudenburg, et il a eu la complaisance de m' en offrir une copie, mais comme ces pièces sont d' une certaine étendue, et ont plus d' homogénéité avec les extraits que nous donnerons de la grande chronique, nous les réserverons pour cette seconde publication. Afin de compléter l' histoire de cette célèbre abbaye, nous y ajouterons les pièces déjà publiées par Miraeus dans le 3e volume de ses Opera diplomatica.
1.34
RÉSUMÉ GÉNÉRAL DE LA CHRONIQUE.
1.35
L' ordre des temps n' est pas scrupuleusement gardé dans notre chronique; nous en donnerons ici un résumé général, qui pourra tenir lieu de table des matières. 1056 1049 1054 1056 453 690 989 1056 Nº I. Récapitulation des principales époques du monde, jusqu' à l' année. II. Conduite de S. Léon IX au concile de Rheims, en 1070 III. Mort de S. Léon IX, qui eut lieu en. 1081 IV. Souverains régnants en. 1083 XIX. Splendeur de la ville d' Oudenburg, sa situation, sa destruction, ses malheurs depuis l' année 1087
1.36
Je m' estime heureux de pouvoir joindre cette publication à la collection de monuments que la Société d' émulation pour l' histoire et les antiquités de la Flandre occidentale commence à publier, afin de reconnaître au moins par cette faible coopération, l' honneur qu' elle a bien voulu me faire en m' associant à ses travaux.
1.37
Louvain, le 4 février 1840. J.- B. MALOU.

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